Un portail client sur-mesure pour votre régie immobilière.

Un locataire signale une fuite. Un gérant l'appelle, note, cherche l'artisan qui intervient sur cet immeuble, rédige un bon. Trois semaines plus tard, une facture arrive qu'il faut relier à tout ça. Sur un parc de plusieurs centaines d'objets, cette séquence se rejoue chaque jour, et elle traverse autant d'outils qui ne se parlent pas.

Discutons de votre projet
  • IA suisse, hébergement à Genève
  • Conforme LPD / RGPD

De l'annonce du locataire à la facture imputée.

Le locataire signale depuis son téléphone et suit la résolution sans rappeler. Le gérant qualifie, mandate le prestataire et envoie le bon depuis la même annonce. La facture qui revient est lue et rattachée au bon immeuble. Une seule chaîne, du signalement à la comptabilité, au lieu d'un enchaînement d'appels et de ressaisies.

Qu'est-ce qu'un portail client pour une régie immobilière ?

Un portail pour régie a deux faces. Côté locataire, un espace en ligne à votre marque où il annonce un problème, suit sa résolution, retrouve son bail et ses décomptes, et pose ses questions. Côté régie, une file unique où ces demandes arrivent qualifiées, où l'on mandate un prestataire d'un geste, et où les documents qui reviennent se rattachent tout seuls à l'objet concerné.

C'est cette seconde face qui fait la différence sur un parc important. Une annonce isolée ne coûte rien ; ce qui coûte, c'est la même séquence répétée des dizaines de fois par semaine, l'appel, la note, la recherche du bon prestataire, le bon rédigé à la main, le locataire qui rappelle pour savoir, et la facture à imputer au bon immeuble et au bon compte.

Un portail sur-mesure part de votre organisation. Vos types d'annonces et vos degrés d'urgence. Vos artisans par immeuble. Votre marque de bout en bout. Il s'alimente de votre logiciel de gérance et lui renvoie ce qui doit y aller, sans rien vous demander de migrer.

  • Un locataire signale son problème, et le suit jusqu'au bout.

    Une fuite, un chauffage en panne, une serrure cassée : il décrit, photographie, envoie, un dimanche soir depuis son téléphone si nécessaire. L'annonce est rattachée d'office au bon immeuble et au bon objet, et il voit chaque étape sans avoir à rappeler.

  • Ses documents et sa situation, sans vous les demander.

    Bail, avenants, décomptes de charges, règlement de l'immeuble, mais aussi ses avis de paiement et l'état de son compte : ce qu'il vous demande par téléphone est disponible en permanence. Un locataire qui vérifie lui-même si son loyer est bien enregistré est un locataire qui ne vous écrit pas.

  • Un assistant répond aux questions courantes, jour et nuit.

    Ce que couvre un décompte de charges, comment annoncer un départ, quel délai s'applique, où en est une annonce : les réponses arrivent immédiatement, en s'appuyant sur le dossier de la personne. Dès qu'une situation sort de l'ordinaire, elle est transmise au gérant avec son contexte.

  • Le bon de travail part sans être retapé.

    Depuis l'annonce, le gérant choisit le prestataire, celui qu'on appelle d'habitude pour cet immeuble et ce corps de métier, et le bon part avec la description, la photo, les coordonnées du locataire et les conditions d'accès. Ce qui demandait un e-mail rédigé à la main devient un geste.

  • La facture se rattache à l'annonce qui l'a provoquée.

    C'est le bout de chaîne que personne ne voit et que tout le monde subit : trois semaines après l'intervention, un document arrive qu'il faut relier à quelque chose. Comme il vient d'un bon parti depuis une annonce, l'immeuble, l'objet et le motif sont déjà connus, vous validez au lieu de reconstituer.

  • Vos gérants reçoivent une file, pas des interruptions.

    Les annonces cessent d'arriver par téléphone, par e-mail et au guichet pour rejoindre un seul écran, avec ce qui attend une réponse et depuis combien de temps. Le travail se planifie au lieu de se subir, et personne ne découvre en fin de semaine qu'une demande dormait quelque part.

Ce n'est pas un geste qui coûte, c'est leur nombre.

Prise isolément, aucune de ces étapes ne pose problème. Répétées sur plusieurs centaines d'objets, elles occupent des journées entières et se paient en oublis. Voici ce que chacune devient.

Aujourd'hui
Avec le portail
Le signalement

Un appel, une note sur un papier ou dans une boîte mail, un objet à retrouver dans le logiciel.

Une annonce déjà rattachée au bon immeuble et au bon appartement, avec photo et description.

Le mandat au prestataire

Chercher qui intervient sur cet immeuble, rédiger un e-mail, recopier les coordonnées et l'accès.

Le bon part depuis l'annonce, avec tout ce qu'il faut au prestataire pour intervenir sans rappeler.

Le suivi

Le locataire rappelle pour savoir. Le gérant relance le prestataire pour savoir aussi.

Chacun voit l'avancement de son côté. Ce qui n'a pas bougé remonte de lui-même.

La facture

Saisie du prestataire, du montant, de la date, puis imputation au bon compte et au bon immeuble.

Lue, rapprochée de l'intervention qui l'a provoquée, pré-imputée. Vous validez d'un clic.

Et vos propriétaires ?

Leur ouvrir un accès est possible, et plusieurs régies y pensent. Nous conseillons pourtant de ne pas commencer par là : la relation locataire est celle qui produit le plus d'interruptions au quotidien, donc celle qui rentabilise le portail le plus vite. Un espace propriétaire se construit ensuite, sur une base déjà éprouvée.

Une fuite signalée le dimanche, une facture imputée trois semaines plus tard.

C'est le scénario le plus banal d'une régie, et le plus coûteux : quatre étapes, plusieurs semaines, autant d'outils différents. Voici ce qu'il devient quand la chaîne tient d'un bout à l'autre.

1

Il annonce, photo à l'appui

Un dimanche soir depuis son téléphone. L'annonce est rattachée d'office au bon immeuble et au bon appartement, sans qu'il ait à les préciser.

2

Elle est qualifiée

Nature du problème, degré d'urgence, corps de métier concerné. Une urgence remonte immédiatement à un gérant ; le reste rejoint la file du lundi matin.

3

Le bon part

À l'artisan que vous mandatez d'habitude pour cet immeuble et ce corps de métier, avec la photo, les coordonnées du locataire et les conditions d'accès.

4

La facture revient et s'impute

Le locataire a suivi l'avancement jusqu'à la clôture. La facture du prestataire est lue, rapprochée de cette intervention et pré-imputée au bon immeuble : vous validez.

L'urgence reste humaine

Un dégât d'eau qui progresse ou une panne de chauffage en hiver ne sont pas traités par une file d'attente : ils remontent tout de suite à un gérant, avec la photo et le contexte.

Branché sur ce que vous avez déjà

L'imputation suit votre plan comptable et vos objets tels qu'ils existent dans votre logiciel de gérance. Rien n'est réinventé : la facture validée part là où elle allait déjà.

Ce que voit votre locataire, ce que voit votre régie.

Un locataire n'a aucune raison de voir ce qu'un gérant doit voir, et l'inverse est vrai aussi. Chaque côté est conçu pour ce qu'il a à faire, sur le même outil.

Côté locataire

Annonce de dommage et suivi

Signaler un problème avec photo depuis un téléphone, et voir où en est la résolution à chaque étape, jusqu'à la clôture.

Documents et situation de compte

Bail, avenants, décomptes de charges, règlement de l'immeuble, avis de paiement et état du compte, à tout moment.

Contacts et assistant

Son gérant, son concierge, les numéros d'urgence de l'immeuble, et un assistant qui répond aux questions courantes à toute heure.

Côté régie

Une file unique

Annonces, demandes et candidatures dans un seul écran, avec ce qui attend une réponse et depuis combien de temps.

Bons de travail et artisans

L'artisan que vous mandatez d'habitude pour cet immeuble et ce corps de métier, saisi depuis l'annonce avec la photo et les conditions d'accès.

Factures rapprochées à l'intervention

La facture de l'artisan est reliée à l'annonce qui l'a provoquée, avec l'immeuble et l'objet déjà connus. Vous validez d'un clic.

Votre logiciel de gérance ne bouge pas.

C'est la première inquiétude que nous entendons, et elle est justifiée : une régie qui vient de migrer, ou qui s'y prépare, n'a aucune envie d'ajouter un chantier. Le portail se construit à côté, pas à la place.

Ce qu'on ne touche pas

Votre cœur de gestion

Immeubles, baux, comptabilité, décomptes : ils restent produits là où ils le sont aujourd'hui. Aucune migration, aucune reprise de données à négocier.

Ce qu'on branche

Ce qui existe déjà

Le portail s'alimente de vos immeubles et de vos baux pour afficher les bonnes informations, et renvoie vers votre gestion ce qui doit y aller, à commencer par les factures validées.

Ce qu'on ajoute

Ce qui n'existe nulle part

L'accès de vos locataires à votre marque, vos propres circuits d'annonce, les bons de travail et leur rapprochement. Ici, tout vous appartient.

Les données de vos locataires ne circulent plus par e-mail.

Photos d'intérieurs, coordonnées, situations personnelles, échanges sur un litige : ces informations transitent aujourd'hui en pièces jointes, se dispersent dans plusieurs boîtes et n'en sortent jamais. Un portail les ramène dans un endroit unique, cloisonné et tracé, avant même qu'on parle de confort.

Accès cloisonnés

Chaque locataire n'accède qu'à son propre dossier, sans pouvoir soupçonner l'existence de celui d'un voisin.

Rien ne part sans vous

Vous décidez de ce qui devient visible pour un locataire, et à quel moment.

IA et hébergement suisses

Infrastructure Infomaniak à Genève, modèles hébergés en Suisse, conformité nLPD et RGPD.

Traçabilité complète

Qui a déposé quoi, qui l'a consulté, quand, et ce qui a été répondu. Utile le jour où un litige remonte.

Ils nous font confiance
de Rham, régie immobilière suisse, client FuturdigitalPadea, régie immobilière suisse, client FuturdigitalRILSA, client Futurdigital

Une maquette sur votre parc, avant toute décision.

01

Un prototype conçu à partir de vos immeubles

Quelques objets réels de votre parc, vos types d'annonces, vos documents : nous construisons un prototype à partir de votre matière avant tout engagement. Vos gérants jugent sur ce qu'ils reconnaissent.

02

Des ajustements sous 48h

Un type d'annonce à ajouter, un document à rendre visible, un circuit de validation à modifier ? Vous passez par votre portail client dédié, et nous livrons la modification en 48h environ.

03

Le portail est à votre marque

Vos locataires se connectent chez vous, pas chez un éditeur. Le code vous appartient : vous en gardez la maîtrise et pouvez le faire évoluer par qui vous voulez, y compris pour ouvrir plus tard un espace propriétaire.

Discutons de votre projet.

Décrivez-nous ce pour quoi vos locataires vous appellent le plus souvent. Nous vous montrons ce qu'un portail sur-mesure y changerait, démonstration à l'appui.

30 minutes, sans engagement.

Questions fréquentes.

Qu'est-ce qu'un portail client pour une régie immobilière ?

Un espace en ligne à votre marque où chaque locataire dispose de son propre accès. Il y annonce un problème et suit sa résolution, retrouve son bail et ses décomptes, pose ses questions, et dépose son dossier au moment de la candidature. Côté régie, ces demandes rejoignent une file unique au lieu d'arriver par téléphone, par e-mail et au guichet.

Nos propriétaires peuvent-ils y accéder aussi ?

C'est possible, et plusieurs régies y pensent. Nous conseillons pourtant de ne pas commencer par là. La relation locataire est celle qui produit le plus d'interruptions au quotidien, donc celle qui rentabilise le portail le plus vite. Un espace propriétaire (rapports, décomptes, décisions à valider) se construit ensuite, sur une base déjà éprouvée et avec un cloisonnement strict entre les deux publics.

Notre logiciel propose déjà un portail via un partenaire. Pourquoi faire le nôtre ?

Si ce portail vous suffit, gardez-le. Nous vous le dirons. Le sur-mesure prend le relais quand vous voulez vos propres circuits d'annonce et votre marque de bout en bout. Et une chaîne qui va jusqu'au bon de travail et à la facture, pas seulement jusqu'à la notification.

Est-ce que ça remplace notre logiciel de gérance ?

Non, et ce n'est pas l'objectif. Immeubles, baux, comptabilité et décomptes restent produits là où ils le sont aujourd'hui. Le portail s'y alimente pour afficher les bons documents aux bonnes personnes, et lui renvoie ce qui doit y retourner. Rien à migrer, aucune habitude à changer pour l'équipe qui travaille déjà avec.

Nous sommes en pleine migration de notre logiciel de gérance. C'est le mauvais moment ?

Pas forcément. Un projet qui touche au cœur de la gérance attendra la fin de votre migration. Une brique à côté peut avancer en parallèle, sans risque pour votre chantier principal. On tranche ensemble au premier rendez-vous. Et s'il vaut mieux attendre, nous vous le dirons.

Un assistant qui répond à nos locataires, ça ne va pas nous en éloigner ?

C'est la bonne inquiétude. L'assistant traite le factuel et le récurrent : ce que couvre un décompte, comment annoncer un départ, où en est une annonce. Il ne prend aucune décision et ne gère aucune urgence : un dégât d'eau ou une panne de chauffage remonte immédiatement à un gérant. C'est vous qui fixez la frontière, et vous pouvez la déplacer à tout moment.

Comment se passe la facture du prestataire ?

Elle est lue à son arrivée, fournisseur, montant, date, puis rapprochée de l'intervention qui l'a provoquée, ce qui donne d'emblée l'immeuble et l'objet concernés. La pré-imputation suit votre plan comptable. Vous validez d'un clic, et ce qui n'est pas certain vous est signalé plutôt qu'imputé au jugé.

Où vont les données de nos locataires ?

Elles restent en Suisse, sur une infrastructure Infomaniak à Genève. Les modèles qui lisent les documents et répondent aux questions sont hébergés en Suisse : rien ne transite par un service étranger. C'est un point qui compte particulièrement ici, puisqu'un dossier de candidature contient des revenus, une composition de foyer et des extraits officiels.

Travaillez-vous déjà avec des régies romandes ?

Oui, sur des projets d'automatisation documentaire et de plateformes métier. Nos réalisations sont publiées sur notre site, et nous en parlons volontiers en rendez-vous.