Questions fréquentes.
Qu'est-ce qu'un CRM pour une régie immobilière ?
L'outil qui porte les processus, quand le logiciel de gérance porte les objets. D'un côté immeubles, lots, baux et décomptes ; de l'autre les dossiers en cours et leur avancement : relocations, demandes de locataires, interventions, entrées en gestion. Chacun avec ses étapes, ses responsables et ses délais.
Nous avons déjà un logiciel de gérance. Est-ce que ça fait doublon ?
Non, et l'objectif n'est pas de le remplacer. Un logiciel de gérance est fait pour tenir des immeubles, des baux et une comptabilité, et il le fait bien. Il ne dit pas en revanche où en est une relocation, si le prestataire a rappelé, ni ce qu'il reste à faire avant une reprise de mandat. Le CRM porte ce suivi, et les deux échangent.
Nous sommes en pleine migration d'ERP. C'est le mauvais moment ?
Probablement, pour un projet de fond, et nous le disons plutôt que d'insister. En revanche, une brique périphérique qui ne touche pas au cœur de la gérance peut avancer en parallèle sans risque, à condition d'être choisie pour ça. C'est le genre d'arbitrage qu'on fait ensemble en premier rendez-vous, avant de parler de quoi que ce soit d'autre.
Est-ce que ça se connecte à nos outils existants ?
C'est le point de départ de chaque projet. Selon les cas, la liaison passe par une interface applicative, par un échange de fichiers, ou par la reprise de ce qui vit encore dans des tableurs. Nous cadrons cette partie avant de nous engager sur le reste, parce que c'est elle qui détermine ce qui est réellement faisable.
Où vont nos données, et qui les traite ?
Elles restent en Suisse, sur une infrastructure Infomaniak à Genève. C'est un point sensible pour une régie : un dossier de candidature contient des revenus, une composition de foyer, parfois des extraits officiels. Les modèles qui les lisent sont open source et hébergés en Suisse, donc aucun de ces documents ne transite par un service étranger. Et le code de votre outil vous appartient.
Est-ce qu'une IA décide à notre place ?
Non, et c'est un principe de construction. L'IA prépare : elle lit les dossiers reçus, signale ce qui manque, propose un classement selon vos critères. Ce qui est incertain remonte pour validation. Le choix d'un locataire, la conduite d'une négociation ou l'arbitrage d'une offre restent des décisions humaines, et le resteront.
Nous ne savons pas par où commencer. Est-ce un problème ?
C'est le cas le plus fréquent, et c'est justement le premier travail. On part d'une demi-journée avec vos gérants pour identifier les gestes répétitifs, on classe les possibilités selon ce qu'elles rapportent et ce qu'elles coûtent, et vous choisissez par quoi démarrer. Aucun engagement n'est demandé à ce stade.
Travaillez-vous déjà avec des régies romandes ?
Oui, sur des projets d'automatisation documentaire et de plateformes métier. Nous en parlons volontiers en rendez-vous, avec l'accord de nos clients. Nos réalisations publiées sont consultables sur notre site.