Questions fréquentes.
Qu'est-ce qu'un CRM pour une fiduciaire ?
L'outil qui pilote les mandats, quand le logiciel comptable produit les écritures. D'un côté la comptabilité, la TVA, les salaires et les bouclements ; de l'autre l'avancement de chaque travail, les échéances à tenir, les pièces attendues d'un client et la charge de chaque collaborateur. C'est la partie qui se tient encore souvent dans un tableur.
Qu'est-ce que vous faites vraiment pour une fiduciaire ?
Concrètement : le suivi des mandats et de leurs étapes, la collecte et la relance des pièces clients, l'échéancier fiscal rattaché aux dossiers, la répartition de la charge entre collaborateurs, la rentabilité par mandat, et l'entrée en relation d'un nouveau client. À côté du CRM, nous construisons aussi du classement documentaire et des portails clients pour des cabinets romands. Nous ne branchons pas un assistant générique sur votre cabinet : nous programmons vos processus tels que vous les pratiquez.
Nous avons déjà un logiciel comptable. Est-ce que ça fait doublon ?
Non, et l'objectif n'est pas de le remplacer. Un logiciel comptable produit des écritures, des décomptes et des bouclements, et il le fait bien. Il ne dit pas quel dossier prend du retard, quel client n'a pas envoyé ses pièces, ni comment la charge se répartit avant le pic. Le CRM porte ce pilotage, et les deux échangent.
Est-ce que ça se connecte à notre logiciel comptable ?
C'est la première chose que nous regardons, parce qu'elle détermine ce qui est réellement faisable. Les logiciels comptables du marché suisse n'offrent pas tous le même degré d'ouverture : certains exposent une interface complète, d'autres se limitent à des exports. Nous cadrons ce point avant de nous engager sur le reste, et nous vous disons franchement ce que votre outil permet ou non.
Qui développe l'outil ?
Notre équipe, en Suisse romande. Aucune partie du développement n'est sous-traitée à l'étranger. Vous parlez à la personne qui écrit le code, et vous restez propriétaire de ce qui est produit.
Où vont les données de nos clients ?
Elles restent en Suisse, sur une infrastructure Infomaniak à Genève. C'est un point sensible pour une fiduciaire : vos dossiers contiennent des comptes, des salaires et des situations fiscales. Les modèles qui les lisent sont open source et hébergés en Suisse, donc aucune de ces pièces ne transite par un service étranger.
Nous sommes en pleine période fiscale. C'est le mauvais moment ?
Pour démarrer un projet, oui, et nous le disons plutôt que d'insister, un cabinet en pic n'a pas de temps à consacrer à autre chose qu'à ses clients. En revanche, c'est le meilleur moment pour observer ce qui coince : c'est là que les manques se voient. Un premier échange maintenant, un démarrage après la saison, c'est souvent le bon séquencement.
Travaillez-vous déjà avec des fiduciaires romandes ?
Oui, sur des projets de classement documentaire, de portails clients et d'applications métier. Nous en parlons volontiers en rendez-vous, avec l'accord de nos clients, et nos réalisations publiées sont consultables sur notre site.