Un logiciel de PV de chantier
pour votre bureau d'ingénieurs.

Vous tenez la séance, vous prenez des notes, puis vous reprenez le procès-verbal précédent dans Word pour reporter à la main tout ce qui reste ouvert. Ici, vous racontez la séance à voix haute en sortant du chantier. L'outil connaît déjà les points en cours, il vous les repasse un par un, et le PDF part au format de votre bureau.

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  • Dictée et IA hébergées en Suisse
  • Conforme LPD / RGPD

Le PV se prépare en parlant, pas en tapant.

En sortant de séance, l'outil reprend les points laissés ouverts au procès-verbal précédent et vous les soumet un par un. Vous répondez à voix haute, vous ajoutez ce qui est nouveau, il rédige. Il ne vous reste qu'à relire avant que le PDF parte au format de votre bureau.

Qu'est-ce qu'un logiciel de PV de chantier pour un bureau d'ingénieurs ?

Un logiciel de PV de chantier remplace le document Word que votre bureau reprend après chaque séance. Il conserve les points d'un procès-verbal à l'autre : ceux qui restent ouverts réapparaissent d'office dans le suivant, ceux qui sont réglés sortent du suivi, et l'historique reste attaché. Le report manuel des points en cours, la partie la plus répétitive du travail, disparaît.

Sa particularité tient à la nature du document. Un procès-verbal de chantier sert de référence à la poursuite des travaux en l'absence de remarque écrite : il engage la direction des travaux. La relecture par l'ingénieur n'est donc pas négociable, et l'outil est conçu pour la rendre rapide plutôt que pour s'en dispenser.

Un outil sur-mesure reprend le procès-verbal que vous produisez aujourd'hui : vos rubriques, votre numérotation, votre en-tête, votre mise en page. Vos intervenants reçoivent le même PDF qu'avant, ils n'ont ni compte à créer, ni application à installer, ni habitude à changer.

  • Il connaît déjà le PV précédent.

    Vous n'avez rien à rouvrir ni à recopier. Les points encore ouverts sont là, avec leur intervenant, leur délai et depuis quand ils traînent. C'est l'outil qui vous rappelle ce qui reste à traiter, pas vous qui devez le retrouver dans un document de la semaine passée.

  • Vous répondez à voix haute, il rédige.

    « Pas fait, ils passent la semaine prochaine » suffit à mettre à jour l'état et le délai. Vous parlez comme vous parleriez à un collègue, sans formulation imposée ni mot-clé à prononcer. Quelques minutes de conversation remplacent la séance de rédaction du lendemain.

  • Ce qui est nouveau s'ajoute au passage.

    Une venue d'eau constatée sur le tracé, un essai à planifier, une décision prise sur place : vous le dictez au fil de la conversation et le point est créé, rattaché au bon intervenant. Rien à noter sur un carnet pour le ressaisir plus tard.

  • Vous voyez d'où vient chaque ligne.

    Les points reportés du procès-verbal précédent, ceux issus de votre débrief et ceux que vous avez créés à la main sont distingués à l'écran. Votre relecture se concentre sur ce qui vient d'être dicté plutôt que de reprendre l'ensemble du document.

  • Il ne touche à aucun de vos logiciels.

    L'outil se place en amont de ce que vous utilisez déjà pour la gestion de vos mandats. Rien à migrer, aucune arborescence à réorganiser, aucun changement d'habitude pour ceux qui ne s'occupent pas des séances. Il produit un PDF, comme aujourd'hui.

  • Rien n'est écrit à votre place.

    Ce qui vient de la conversation est signalé comme tel et attend votre validation. Vous reformulez, supprimez, complétez. Le procès-verbal qui part engage votre bureau : l'outil vous évite la ressaisie, il ne prend aucune décision technique.

Il vous pose les questions.
Vous n'avez qu'à répondre.

C'est la différence entre une dictée libre et une vraie conversation. L'outil a en mémoire les points laissés ouverts, leurs intervenants et leurs délais. Il les repasse un par un pendant que vous rentrez du chantier, et note vos réponses à leur place.

Dans la voiture, en sortant de séance
Le PV n° 11 laissait 14 points ouverts. On les reprend ?
Oui.
Point 3.2, reprise de la pente au regard R4. Génie civil Rey, délai au 21.04. Où en est-on ?
Pas fait, ils passent la semaine prochaine. Repousse au 28.
Reporté au 28.04. Point 2.1, plan de coffrage de la chambre de visite.
Reçu et validé, on peut clore. Ajoute une venue d'eau au PM 240, à voir avec la géotechnique.
Créé sous la rubrique 4, à planifier. Il reste 12 points, on continue ?
Pourquoi ça marche
  • Vous ne cherchez rienPas de document à rouvrir, pas de numéro à retrouver. L'outil sait ce qui reste ouvert et vous le rappelle dans l'ordre.
  • Aucun point ne disparaîtCe qui n'a pas été évoqué reste marqué comme non traité plutôt que de s'effacer silencieusement du procès-verbal suivant.
  • Vous parlez normalement« Repousse au 28 » met à jour le délai. « On peut clore » ferme le point. Rien à apprendre, aucune syntaxe à respecter.
  • Vous vous arrêtez quand vous voulezLa conversation reprend là où elle s'était interrompue, au bureau ou le lendemain matin. Rien n'est perdu entre deux moments.

Et ce n'est jamais un enregistrement de la séance elle-même. Entre les intervenants qui se coupent la parole et le bruit du chantier, aucune transcription n'en tirerait quoi que ce soit d'utilisable. C'est votre récapitulatif à vous, pendant que vous avez encore tout en tête.

Quatre étapes, une seule vous demande du temps.

Le procès-verbal part le soir même plutôt qu'en fin de semaine. Sur les quatre étapes ci-dessous, seule la relecture réclame votre attention.

1

La conversation

Depuis le téléphone, en sortant du chantier. Il déroule les points ouverts, vous répondez, vous ajoutez ce qui est nouveau.

2

Le PV se remplit

Chaque réponse met à jour le point concerné, son état, son délai, son texte, et les points nouveaux rejoignent la bonne rubrique.

3

Vous relisez

Au bureau ou depuis le téléphone. Ce qui vient de la conversation est distingué du reste : votre attention va là où elle est utile.

4

Le PDF part

Au format de votre bureau, avec votre en-tête et votre numérotation. Vos intervenants reçoivent le document qu'ils connaissent.

Au clavier quand vous préférez

La conversation n'est pas obligatoire. Au bureau, on met à jour les points directement à l'écran, l'un après l'autre. Certains ingénieurs préparent tout à l'oral en rentrant, d'autres n'ouvrent jamais le micro, les deux parcours produisent le même procès-verbal.

Le jour où un point devient un litige.

Un procès-verbal ne sert pas seulement à organiser la semaine suivante. Il sert de référence à la poursuite des travaux, et il ressort parfois des mois plus tard, devant un expert, un maître d'ouvrage mécontent, ou une entreprise qui conteste un délai. Ce qu'il prouve compte alors autant que le temps qu'il a coûté à écrire.

Depuis quand

Chaque point porte sa chronologie

À quel procès-verbal il est apparu, combien de fois il a été repris, à quelles dates son délai a été repoussé. Une relance cesse d'être un souvenir pour devenir une suite de faits datés.

Qui savait quoi

Les présences sont tenues séance par séance

Convoqués, présents, excusés, absents. Le procès-verbal atteste de ce qui a été porté à la connaissance de qui, et de ce que personne ne pouvait ignorer.

Tel que diffusé

Les versions validées ne bougent plus

Le texte que vous avez relu et envoyé reste consultable dans sa version d'origine. Mettre à jour un point dans le PV suivant ne réécrit pas ce qui a déjà été diffusé.

Vos séances de chantier ne partent pas à l'étranger.

C'est le premier point que soulèvent les bureaux d'ingénieurs, avant même de parler de fonctionnalités, et c'est légitime : un procès-verbal contient des constats techniques, des noms d'intervenants et parfois des désordres qui finiront devant un expert. Confier ça à un service dont on ignore où il stocke n'est pas envisageable.

Transcription et IA suisses

Modèles open source hébergés en Suisse. Vos débriefs et vos procès-verbaux ne transitent par aucun service étranger.

Ou sur votre propre serveur

Pour les bureaux qui l'exigent, l'installation sur votre infrastructure interne est possible. C'est à cadrer, et nous en discutons dès le premier rendez-vous.

Le code source vous est cédé

L'outil vous appartient. Vous en gardez la maîtrise et pouvez le faire évoluer par votre équipe ou par un tiers.

Accord de confidentialité

Signé avant même le prototype si vous le souhaitez. Vos documents de travail servent à construire, pas à alimenter quoi que ce soit d'autre.

Un module ciblé, testé sur un chantier en cours.

01

Un prototype sur un de vos chantiers

Deux ou trois procès-verbaux réels, votre numérotation, votre mise en page : nous montons le prototype sur votre matière avant tout engagement. Vous testez la conversation sur un dossier dont vous connaissez déjà tous les points.

02

Des ajustements sous 48h

Une rubrique à ajouter, une formulation qui ne correspond pas à votre pratique, un point de mise en page ? Vous passez par votre portail client dédié, et nous livrons la modification en 48h environ.

03

Un module, pas un projet de deux ans

On livre une brique utilisable, vous l'employez sur un chantier en cours, et on décide de la suite ensemble. Vous n'engagez pas votre bureau dans un développement dont vous découvririez le résultat à la fin.

Discutons de votre projet.

Envoyez-nous deux ou trois procès-verbaux d'un chantier en cours. Nous vous montrons ce que donnerait le suivant, préparé à la voix.

  • Un échange et une démo, sans engagement.
  • Un prototype gratuit, construit sur vos propres PV.
  • Accord de confidentialité signé si vous le souhaitez.

Questions fréquentes.

Qu'est-ce qu'un logiciel de PV de chantier pour un bureau d'ingénieurs ?

Un outil qui remplace le document Word repris après chaque séance. Il conserve les points d'un procès-verbal à l'autre : ceux qui restent ouverts réapparaissent dans le suivant avec leur intervenant et leur délai, ceux qui sont réglés sortent du suivi. Le report manuel, qui est la partie la plus répétitive du travail, disparaît.

Est-ce que ça enregistre la séance ?

Non, et c'est un choix. Entre les intervenants qui se coupent la parole et le bruit du chantier, aucune transcription de séance n'en tirerait quelque chose d'exploitable. Ce que l'outil écoute, c'est votre débrief après coup, quelques minutes de conversation où il déroule les points et où vous répondez. C'est plus court, plus net, et cela reste votre parole.

Est-ce que l'IA rédige le procès-verbal à notre place ?

Non. Elle vous soumet les points ouverts, met à jour ce que vous lui dites, et crée ceux que vous ajoutez. Tout ce qui vient de la conversation est signalé comme tel jusqu'à votre validation. Un PV de chantier sert de référence à la poursuite des travaux : il engage votre bureau, et il ne part pas sans que vous l'ayez relu. L'outil ne prend aucune décision technique, il vous évite la ressaisie.

Que devient un PV déjà diffusé si le point évolue ensuite ?

Il ne change pas. Chaque procès-verbal conserve l'état des points telle qu'il a été validé et envoyé ; la mise à jour se fait dans le suivant. C'est indispensable pour un document qui sert de référence à la poursuite des travaux : si un PV pouvait être réécrit après coup, il ne prouverait plus rien. Vous pouvez donc retrouver l'état d'un point à n'importe quelle séance passée, et la chronologie complète de ses reports.

Faut-il changer nos logiciels de gestion ?

Non. L'outil se place en amont : il produit le procès-verbal, et rien d'autre. Vos logiciels de mandats, de calcul ou de dessin ne sont pas concernés, votre arborescence de fichiers non plus. Si une liaison devient utile plus tard, elle se cadre séparément, mais ce n'est pas une condition pour démarrer.

Nos intervenants verront-ils la différence ?

Ils ne devraient pas. Nous partons de vos procès-verbaux existants, rubriques, numérotation, en-tête, mise en page, et le PDF exporté doit être indiscernable de celui que vous envoyez aujourd'hui. C'est une condition que nous posons nous-mêmes : un changement d'outil qui se voit du côté des entreprises crée des questions dont personne n'a besoin.

Où passent nos enregistrements et nos données ?

En Suisse. La transcription et le traitement du texte s'appuient sur des modèles open source hébergés sur une infrastructure suisse, conforme à la nLPD, rien ne transite par un service étranger. Pour les bureaux qui exigent une installation sur leur propre serveur, c'est possible et cela se cadre au démarrage. Nous signons un accord de confidentialité avant même le prototype.

Nous sommes un petit bureau. Est-ce que c'est pour nous ?

Le procès-verbal coûte le même temps par séance, que le bureau compte cinq personnes ou cinquante, c'est même souvent plus lourd dans un petit bureau, où la même personne tient la séance, rédige et relit. Nous travaillons par modules ciblés plutôt que par refonte globale, ce qui rend l'entrée accessible sans engager le budget d'un projet informatique complet.