Questions fréquentes.
Qu'est-ce qu'un logiciel de PV de chantier pour un bureau d'ingénieurs ?
Un outil qui remplace le document Word repris après chaque séance. Il conserve les points d'un procès-verbal à l'autre : ceux qui restent ouverts réapparaissent dans le suivant avec leur intervenant et leur délai, ceux qui sont réglés sortent du suivi. Le report manuel, qui est la partie la plus répétitive du travail, disparaît.
Est-ce que ça enregistre la séance ?
Non, et c'est un choix. Entre les intervenants qui se coupent la parole et le bruit du chantier, aucune transcription de séance n'en tirerait quelque chose d'exploitable. Ce que l'outil écoute, c'est votre débrief après coup, quelques minutes de conversation où il déroule les points et où vous répondez. C'est plus court, plus net, et cela reste votre parole.
Est-ce que l'IA rédige le procès-verbal à notre place ?
Non. Elle vous soumet les points ouverts, met à jour ce que vous lui dites, et crée ceux que vous ajoutez. Tout ce qui vient de la conversation est signalé comme tel jusqu'à votre validation. Un PV de chantier sert de référence à la poursuite des travaux : il engage votre bureau, et il ne part pas sans que vous l'ayez relu. L'outil ne prend aucune décision technique, il vous évite la ressaisie.
Que devient un PV déjà diffusé si le point évolue ensuite ?
Il ne change pas. Chaque procès-verbal conserve l'état des points telle qu'il a été validé et envoyé ; la mise à jour se fait dans le suivant. C'est indispensable pour un document qui sert de référence à la poursuite des travaux : si un PV pouvait être réécrit après coup, il ne prouverait plus rien. Vous pouvez donc retrouver l'état d'un point à n'importe quelle séance passée, et la chronologie complète de ses reports.
Faut-il changer nos logiciels de gestion ?
Non. L'outil se place en amont : il produit le procès-verbal, et rien d'autre. Vos logiciels de mandats, de calcul ou de dessin ne sont pas concernés, votre arborescence de fichiers non plus. Si une liaison devient utile plus tard, elle se cadre séparément, mais ce n'est pas une condition pour démarrer.
Nos intervenants verront-ils la différence ?
Ils ne devraient pas. Nous partons de vos procès-verbaux existants, rubriques, numérotation, en-tête, mise en page, et le PDF exporté doit être indiscernable de celui que vous envoyez aujourd'hui. C'est une condition que nous posons nous-mêmes : un changement d'outil qui se voit du côté des entreprises crée des questions dont personne n'a besoin.
Où passent nos enregistrements et nos données ?
En Suisse. La transcription et le traitement du texte s'appuient sur des modèles open source hébergés sur une infrastructure suisse, conforme à la nLPD, rien ne transite par un service étranger. Pour les bureaux qui exigent une installation sur leur propre serveur, c'est possible et cela se cadre au démarrage. Nous signons un accord de confidentialité avant même le prototype.
Nous sommes un petit bureau. Est-ce que c'est pour nous ?
Le procès-verbal coûte le même temps par séance, que le bureau compte cinq personnes ou cinquante, c'est même souvent plus lourd dans un petit bureau, où la même personne tient la séance, rédige et relit. Nous travaillons par modules ciblés plutôt que par refonte globale, ce qui rend l'entrée accessible sans engager le budget d'un projet informatique complet.