Un logiciel de PV de chantier
pour votre bureau d'architectes.

Vous sortez de séance avec des notes manuscrites, et vous passez la demi-journée suivante à reprendre le PV précédent ligne par ligne : griser ce qui est clos, remettre en avant ce qui traîne, recompter les absences, recopier les blocs, replacer les photos. Ce travail n'apporte rien au chantier. Il peut se faire tout seul.

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  • Dictée et IA hébergées en Suisse
  • Conforme LPD / RGPD

Le PV suivant est déjà écrit. Il ne reste qu'à le mettre à jour.

Les points encore ouverts sont reportés d'eux-mêmes, rangés par CFC, avec leur entreprise et leur délai. Vous dictez ce qui a changé en sortant de séance, vous relisez, et le PDF sort au format que votre bureau produit déjà. Rien n'est retapé, et rien n'est envoyé sans votre accord.

Qu'est-ce qu'un logiciel de PV de chantier ?

Un logiciel de PV de chantier remplace le document Word que votre bureau reprend chaque semaine. Il conserve les points d'une séance à l'autre : ceux qui restent ouverts réapparaissent d'office dans le PV suivant, ceux qui sont clos passent en grisé, ceux qui dépassent leur délai remontent. Ce que vous faisiez à la main, ligne par ligne, devient l'état de départ du prochain procès-verbal.

Sa particularité tient à la nature du document. Un PV de chantier est contractuel, il est réputé approuvé sans contestation écrite dans les jours qui suivent sa diffusion. La relecture humaine n'est donc pas une option de confort : c'est la condition pour que l'outil soit utilisable. Tout ce qui est proposé automatiquement est signalé comme tel, et attend votre validation.

Un outil sur-mesure épouse le PV que vous produisez aujourd'hui : votre structure CFC ou par lots, vos blocs Généralités, Sécurité et Remarques, votre mise en page, votre en-tête. Vos entreprises reçoivent le même document qu'avant, elles n'ont rien à installer, rien à apprendre, et ne se connectent nulle part.

  • Le PV précédent se reporte tout seul.

    Chaque point garde son état d'une séance à l'autre. Ce qui reste ouvert réapparaît, ce qui est clos passe en grisé, ce qui dépasse son délai se signale. Vous ne recopiez plus rien : vous arrivez sur un document déjà à jour et vous corrigez ce qui a bougé cette semaine.

  • L'outil vous fait parler, plutôt que de vous faire écrire.

    En sortant de séance, il reprend les points laissés ouverts au procès-verbal précédent et vous les soumet un par un, à voix haute : celui-ci a avancé ? Le délai tient toujours ? Vous répondez comme vous répondriez à un collègue, et vous ajoutez ce qui est nouveau. Deux ou trois minutes suffisent là où la ressaisie prenait une demi-journée.

  • Structuré par CFC, comme le PV que vous produisez déjà.

    Les points arrivent classés selon votre propre découpage, codes CFC, lots, ou l'organisation que votre bureau utilise, avec l'entreprise concernée et le délai annoncé. Un même paragraphe qui contient trois travaux et trois échéances différentes est séparé en trois points distincts.

  • Les photos rejoignent le point qu'elles illustrent.

    Une photo prise sur place se rattache à la retouche ou au défaut concerné, et ressort dans le PV à côté du texte qui en parle. Fini les images renommées à la main le soir, ou collées en annexe sans qu'on sache à quoi elles se rapportent.

  • Rien n'est écrit à votre place.

    Ce qui est proposé automatiquement est visuellement distinct du reste, et attend votre relecture. Vous corrigez une formulation, supprimez une proposition, en ajoutez une autre. Le PV qui part porte votre nom et votre responsabilité, l'outil ne fait que vous éviter la ressaisie.

  • Le planning et l'avancement se remplissent sans effort en plus.

    Les délais que vous saisissez de toute façon alimentent une vue des échéances par entreprise, et l'état des points donne l'avancement réel du chantier. Deux tableaux que personne ne tient aujourd'hui, parce qu'ils demanderaient une double saisie, ici ils sont gratuits.

De la séance au PDF, sans repasser par Word.

Le PV part le lendemain matin plutôt qu'en fin de semaine, et la demi-journée de rédaction n'existe plus.

1

Vous dictez le débrief

En sortant de séance, depuis le téléphone. Vous parlez comme vous parleriez à un collègue : ce qui a avancé, ce qui bloque, ce qui a été décidé et pour quand.

2

Chaque point trouve sa place

Le texte est découpé en points distincts, rattachés au bon code CFC, à la bonne entreprise et au délai annoncé, même quand une phrase en contient plusieurs.

3

Vous relisez

Les propositions sont signalées comme telles. Vous validez, reformulez, écartez. C'est la seule étape qui demande votre temps, et elle se compte en minutes.

4

Le PDF part

Au format de votre bureau, avec vos en-têtes et votre mise en page. Les entreprises reçoivent le document qu'elles connaissent, sans compte à créer ni application à installer.

Au clavier quand vous préférez

La dictée n'est pas obligatoire. Au bureau, on met à jour les points directement à l'écran, point par point, comme on le ferait dans un tableau. Certains chefs de projet dictent depuis la voiture, d'autres n'utilisent jamais le micro, les deux parcours mènent au même PV.

Il connaît déjà le PV précédent. Il ne vous reste qu'à répondre.

C'est la différence entre une dictée et une vraie conversation. L'outil a en mémoire les points laissés ouverts la semaine dernière, leurs délais et leurs entreprises. Il vous les repasse un par un pendant que vous rentrez du chantier, et note vos réponses à leur place.

Dans la voiture, en sortant de séance
Le PV n° 23 laissait 38 points ouverts. On les passe en revue ?
Vas-y.
CFC 271.2, reprise des fissures en cage B. Bonvin, délai semaine 16. Où ça en est ?
Toujours pas fait, ils repoussent en semaine 18. Et note que c'est la troisième fois.
Noté, marqué en retard. Suivant : CFC 232, tableau électrique niveau 2, Dorsaz.
C'est fait, on peut clore. Ajoute un point : infiltration au sous-sol côté nord, à voir avec l'étanchéité.
Créé sous CFC 224, en attente d'attribution. Il reste 35 points, on continue ou vous finissez au bureau ?
Pourquoi ça change tout
  • Vous ne cherchez rienPas de liste à ouvrir, pas de numéro à retrouver. C'est l'outil qui sait ce qui reste ouvert et qui vous le rappelle.
  • Vous n'oubliez plus un pointCe qui n'a pas été évoqué reste marqué comme tel plutôt que de disparaître silencieusement du procès-verbal suivant.
  • Vous parlez normalementPas de formulation à respecter ni de mot-clé à prononcer. « Ils repoussent en semaine 18 » suffit à mettre à jour l'état et le délai.
  • Vous vous arrêtez quand vous voulezLa conversation reprend là où elle s'était interrompue, au bureau ou le lendemain. Rien n'est perdu entre deux moments.

Et ce n'est jamais de la captation en séance. Avec vingt entreprises qui se coupent la parole, aucune transcription n'en tirerait quoi que ce soit d'exploitable. C'est votre récapitulatif à vous, pendant que vous avez encore tout en tête.

Un point de PV, et tout ce qu'il traîne derrière lui.

Une ligne de procès-verbal a l'air simple. En réalité elle porte une demi-douzaine d'informations qui doivent survivre d'une séance à l'autre, et c'est leur accumulation, sur des dizaines de points et des mois de chantier, qu'un document Word ne sait pas tenir.

Tel qu'il apparaît
CFC 271 · PLÂTRERIE
271.2Reprise des fissures en cage B, niveaux 1 à 3

Constaté lors de la visite du 14.04. L'entreprise confirme une intervention avant la pose des revêtements.

En retardPlâtrerie Bonvin·Semaine 18
Ouvert au PV n° 21 · repris aux n° 22 et 23
Ce qu'il porte
  • Sa position dans votre découpageCode CFC, lot ou rubrique, celui que votre bureau utilise, pas celui d'un éditeur.
  • L'entreprise qui en répondCe qui permet, en fin de séance, de sortir la liste de ce que chacune doit encore livrer.
  • Un délai, tel que vous l'écrivezUne date, mais aussi « semaine 18 », « avril », « avant la pose » ou « urgent ». Le chantier ne parle pas en dates rondes.
  • Un état qui évolueOuvert, en cours, fait, en retard, abandonné. Il change d'un PV à l'autre sans effacer ce qu'il était avant.
  • Les photos qui le prouventRattachées au point, pas jetées en annexe. Une retouche se constate en image bien mieux qu'en phrase.
  • Son histoireDepuis quel procès-verbal il est ouvert, combien de fois il a été repris. C'est ce qui rend une relance incontestable.

Multipliez par le nombre de points d'un chantier, puis par le nombre de séances, puis par les dossiers que suit un même chef de projet. C'est exactement ce travail d'accumulation que la reprise manuelle du PV précédent essaie de tenir chaque semaine, et c'est celui qui se fait tout seul dès que chaque point existe comme une donnée plutôt que comme une ligne de texte.

CP Groupe prépare ses séances depuis le chantier.

Ce bureau d'architectes romand reprenait chaque semaine son procès-verbal précédent dans un document Word, ligne par ligne. Il dispose aujourd'hui d'un outil où les points se reportent seuls d'une séance à l'autre, où les présences et les photos se saisissent sur place, et d'où sort un PDF identique à celui que ses entreprises recevaient déjà.

Voir nos réalisations
0Point recopié à la main
100%Hébergé en Suisse
Word → outil métierMême PDF en sortie, même format pour les entreprises

L'outil propose. Vous restez l'auteur du PV.

C'est la crainte que nous entendons le plus souvent dans les bureaux : se retrouver avec un document de cinquante pages écrit par une machine, qu'on n'assume pas et qu'on ne relit plus. Un PV de chantier engage votre responsabilité, et la conception de l'outil part de là.

Ce qui est proposé se voit

Le contenu généré est visuellement distinct du contenu validé, jusqu'à ce que vous le repreniez à votre compte.

Rien ne part sans relecture

Aucun PV ne se diffuse automatiquement. La validation par un responsable est une étape obligatoire du parcours.

Dictée et IA suisses

Transcription et traitement sur une infrastructure hébergée en Suisse, conformité nLPD. Vos séances ne partent nulle part.

Le code vous est cédé

L'outil vous appartient. Vous en gardez la maîtrise et pouvez le faire évoluer par qui vous voulez.

ILS NOUS FONT CONFIANCE
CP GroupeArchitech

Un prototype sur vos vrais PV, avant toute décision.

01

Un prototype construit sur vos procès-verbaux

Deux ou trois PV réels d'un de vos chantiers, votre structure, votre mise en page : nous montons un prototype sur votre matière avant tout engagement. Vos conducteurs de travaux jugent sur un document qu'ils reconnaissent.

02

Des ajustements sous 48h

Une rubrique à ajouter, une mise en page à corriger, un découpage qui ne colle pas à votre pratique ? Vous passez par votre portail client dédié, et nous livrons la modification en 48h environ.

03

Par modules, pas en tunnel

On livre une brique utilisable, vous l'utilisez sur un chantier réel, on décide de la suite ensemble. Pas de projet de deux ans dont on découvre le résultat à la fin.

Discutons de votre projet.

Envoyez-nous deux ou trois PV d'un chantier en cours. Nous vous montrons ce que donnerait le suivant, préparé avec l'outil.

  • Un échange et une démo, sans engagement.
  • Un prototype gratuit, construit sur vos propres PV.
  • Accord de confidentialité signé si vous le souhaitez.

Questions fréquentes.

Qu'est-ce qu'un logiciel de PV de chantier ?

Un outil qui remplace le document Word repris chaque semaine. Il conserve les points d'une séance à l'autre : ceux qui restent ouverts réapparaissent dans le PV suivant, ceux qui sont clos passent en grisé, ceux qui dépassent leur délai remontent. Ce que vous faisiez ligne par ligne devient l'état de départ du prochain procès-verbal.

Est-ce que ça enregistre la séance ?

Non, et c'est un choix. Une séance de chantier réunit souvent quinze à trente personnes qui se coupent la parole ; aucune transcription n'en sortirait quelque chose d'exploitable. Ce que l'outil écoute, c'est votre débrief à vous, dicté après coup, deux ou trois minutes où vous récapitulez ce qui a été décidé. C'est plus court, plus clair, et ça reste votre parole.

Nos entreprises doivent-elles créer un compte ?

Non. Elles reçoivent le PDF comme aujourd'hui, au même format, par le même canal. C'est un point sur lequel nous ne transigeons pas : demander à trente entreprises de se connecter à une nouvelle plateforme est le meilleur moyen de faire échouer un projet de ce type.

Est-ce que l'IA écrit le PV à notre place ?

Non. Elle transcrit votre débrief, découpe le texte en points distincts et les range à leur place, le bon code CFC, la bonne entreprise, le délai annoncé. Tout ce qui est proposé reste visuellement distinct tant que vous ne l'avez pas validé. Un PV de chantier engage votre responsabilité : il ne peut pas partir sans que vous l'ayez relu, et l'outil est construit pour rendre cette relecture rapide plutôt que pour s'en passer.

Le PDF ressemblera-t-il à nos PV actuels ?

C'est le point de départ du projet. Nous partons de vos procès-verbaux existants, votre structure, vos rubriques, votre en-tête, votre mise en page, et le document exporté doit être indiscernable de celui que vous produisez aujourd'hui. Vos entreprises ne doivent pas remarquer le changement d'outil.

Nous utilisons déjà un outil pour ça. Pourquoi changer ?

Si votre outil vous convient, il n'y a pas de raison d'en changer, et nous vous le dirons. Les solutions du marché sont des produits finis : elles imposent leur structure de PV, leur découpage et leur mise en page. Le sur-mesure prend le relais quand votre bureau a une façon de travailler qui n'y rentre pas, ou quand vous voulez que l'outil parle à vos autres logiciels plutôt que de vivre à côté.

Où passent nos données et nos enregistrements ?

En Suisse. La transcription de votre débrief et le traitement du texte s'appuient sur une infrastructure hébergée en Suisse, conforme à la nLPD, rien ne transite par un service étranger. Nous signons volontiers un accord de confidentialité avant même le prototype, et le code de votre outil vous est cédé.

Travaillez-vous déjà avec des bureaux d'architectes ?

Oui. CP Groupe et Architech, bureaux romands, nous ont confié leur suivi de séance et leur gestion documentaire. Nous en parlons volontiers en rendez-vous, et nos réalisations publiées sont consultables sur notre site.